mardi 16 octobre 2012

Un jardin sous les pins


Ne rien faire peux être un projet. Ici, rare confiance des propriétaires pour laisser la pinède tranquille, poser des limites pour magnifier le sol d'aiguilles de pins (pinus halepensis), tailler les viornes (viburnum tinus), et faire des tentatives de plantations. Pas simple sous les pins. Ont bien réussies : les hellébores de Corse, les cistes (purpurea, albidus, salvifolia) profitant sans doute de l'acidité des aiguilles, les iris, les érigérons (karviskianus). Les pins ont été élagués par Thomas Paget.

samedi 8 septembre 2012

Saga pedo

La grande dentelée, ou magicienne dentelée : le plus grand orthoptère d'Europe nous fait l'honneur d'un passage dans le jardin en cette fin d'automne 2012.


lundi 30 juillet 2012

Pin maritime (pinus maritima)


à peine quitté les ocres de Rustrel que je retrouve les même pins à Noirmoutier. 
Exactement les mêmes.

dimanche 3 juin 2012

EXPORT


Nos ateliers abordent de manière graduelle la notion de paysage à travers des installations conçues et réalisées à partir de la ville du Port : paysage urbain en mutation, confronté à des problématiques de villes portuaires liées notamment au changement d’échelle des infrastructures. Une ville en quête d’image, de nouveaux modes d’usage des espaces, dans une île tropicale volcanique saturée (circulation, infrastructure routière…) où tout va très vite, la construction, la consommation d’espace, la force du vivant, la destruction comme la régénérescence. 
Objectifs pédagogiques 
Aborder la notion de paysage, comme fondation d’un projet par une analyse intuitive et historique, le regard porté sur un lieu, ses objets, sa construction, ses empreintes, le vivant. 
- l’évolution du tissus urbain : l’urbanisme industriel du passé, le futur projeté, le présent. 
- le sens de la ville par la lecture de ses formes (lien avec l’eau et l’industrie) 
- l’architecture (de la case aux nouveaux projets de la ville, en passant par l’école). 
- l’image donnée, l’image désirée dans son rapport avec le tourisme comme dans celui avec les habitants. 
La créativité dans son sens le plus large ; plus on voit de chose, plus on est capable d’en inventer, liens, images, représentations, paysages, objets. 
Ouvrir et aiguiser l’acuité de son regard et de sa curiosité. 

vendredi 9 mars 2012

Effets et traces






C'est sur cette terrasse en béton, en Ardèche, que ma connivence avec le vent a commencée.
Monter sur le toit pour dessiner les fils à linges et les lignes de crêtes, le jeu des horizons.



L(Ardèche 1998)
Un jour, alors que je dessine sur un toit le vent se lève.
Un sol plan en béton craquelé, fils à linges et lignes de crêtes sont le paysage que je tente de saisir. Mais les rafales m'en empêchent, il faut sans cesse fixer les feuilles, bloquer les crayons et souvent ça ne tient pas, tout s’envole et je m’énerve.
Alors, je ne dessine plus et je regarde les fils à linge.

Fils à linge et sol plan : la première ‘aile-curseur’ se dessine dans ma tête, faire dessiner le vent ? faire avec, comme pour un jardin ?
A l'affût, j'attends et j'attrape les objets. Un petit entonnoir en zinc avec un robinet, du bambou au bord du Rhône, une poulie au BHV. Et puis un jour tout est là.
Retendre un peu les fils, poser la poulie et le bambou, chausser d'un lacet le petit entonnoir et doser l'encre de Chine. 
Au sol du papier. 
Du vent. 
Laisser faire.
Voilà comment tout ça a commencé. 

Marseille, avril 2001

vendredi 3 février 2012

LISEZ MOI



Ce site est en fabrication,
un peu tout les soirs,
merci de votre compréhension.




vendredi 15 avril 2011

Laboratoire du vivant

Depuis 2007, j'interviens à l'Ecole supérieure des Beaux Art de la Réunion avec Eric Barbier. Nous proposons aux étudiants des aventures créative qui prennent appuis le paysage et se terminent toujours par une exposition. 15 jours. Un cyclone. Nous avons travaillé longtemps sur et dans la ville du Port, où se trouve l'école. Transformer la ville en objet, y proposer des pause, des assises, transformer des lieux et les regards, susciter des questionnements sur le paysage, la ville en mouvement (un grand projet de ville est en cours dans cette ville qui est la seule à ne pas figurer dans les guides touristiques : c'est une ville port et avant qu'il s'en aille changer de pointure, elle n'en avait pas besoin)
Depuis 2011, nous intervenons à Dos d'Ane, immersion dans les pentes de Mafate, où avons orienté la réflexion autour du jardin, avec l'aide des invasives, des endémiques, et de Cédric Mong-Hy.



tout les matins on jardine, et les après midi, on triture la matière récoltée, on composte :